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IMPORTANT

Vous trouverez dans cette rubrique des informations générales concernant certaines pathologies. Ces informations ne peuvent en aucun cas remplacer une consultation chez un professionnel de la santé.

 

Epilepsie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

Environ 65 millions de personnes à travers le monde souffrent d´épilepsie, une des maladies neurologiques les plus fréquentes.

 

En France, l’épilepsie touche 500 à 600 000 personnes.

 

 

Cette maladie neurologique peut être définie par l’une des conditions suivantes :

  • Au moins 2 crises non provoquées espacées d’au moins 24 heures.
  • Une crise non provoquée et une probabilité de récurrence.
  • Le diagnostic d’un syndrome épileptique.
 

Qu'est-ce qu'une crise ?

Les sujets souffrant d'épilepsie présentent des crises récurrentes dues à une activité électrique anormale dans une région (épilepsie partielle ou focale) ou la totalité (épilepsie généralisée) de leur cerveau. Les crises peuvent se présenter sous différentes formes, se manifestant par exemple par :

  • des troubles des sensations,
  • des spasmes musculaires,
  • des mouvements anormaux,
  • une modification de l'état de conscience ou une perte de connaissance de durée plus ou moins longue.

Quels sont les différents types d'épilepsie ?

Il existe plusieurs types d'épilepsie selon l'existence ou non d´une cause. Lorsqu'une lésion cérébrale est identifiée, on parle d'épilepsie symptomatique. En l'absence de lésion et en présence d´un facteur génétique, on parle d'épilepsie idiopathique. Certaines épilepsies peuvent être bénignes et guérissent avec le temps, d'autres sont plus complexes avec des conséquences parfois graves.

 

Comment l'épilepsie affecte-t-elle la vie quotidienne ?

L'épilepsie reste une maladie mal comprise. Aujourd'hui encore, certains patients épileptiques sont exclus socialement et professionnellement et vivent enfermés dans leur maladie avec un retentissement psychologique important.

Incidence

L'épilepsie touche le plus souvent les jeunes enfants et les personnes de plus de 65 ans (parfois après un traumatisme crânien, une tumeur au cerveau ou un accident vasculaire cérébral), mais touche aussi l'adulte.

Dans six nouveaux cas d'épilepsie sur 10, la cause de la maladie est inconnue.

 
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Témoignage de Jérôme :

Pour un homme qui aime le sport, l'épilepsie n'a été qu'un obstacle à surmonter, et un concurrent à vaincre. Jérôme a été sportif toute sa vie, en testant son courage dans les compétitions de natation, de vélo et de course.

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Traiter l'épilepsie

La prise en charge de l'épilepsie repose sur le traitement antiépileptique médicamenteux. Outre ce dernier, une information détaillée au patient sur sa maladie mais aussi des conseils d'hygiène de vie sont également très importants. Chez les patients qui ne répondent pas au traitement antiépileptique et qui présentent une lésion cérébrale localisée, un traitement chirurgical peut être proposé.

Le but ultime du traitement médicamenteux est d'éviter la survenue des crises. Un traitement antiépileptique approprié permet leur disparition totale chez les patients nouvellement diagnostiqués, dans 60 % des cas environ.

Les crises sont le résultat d'une perturbation électrochimique dans le cerveau. Tous les médicaments antiépileptiques visent à corriger le déséquilibre des "neurotransmetteurs" (substances chimiques) existant dans les cellules du cerveau, qui conduit à une activité électrique anormale responsable des crises.

L'objectif d'un traitement antiépileptique est de contrôler les crises avec un minimum d'effets indésirables.

La prescription d'un antiépileptique adapté dépend de plusieurs facteurs : le bon diagnostic d'épilepsie, le type de crise, l'âge, le sexe du patient, et s'il souffre d'une ou plusieurs autres maladies.

Le traitement antiépileptique repose d'abord sur une monothérapie, c'est-à-dire un médicament antiépileptique adapté au patient et son épilepsie. Si le patient n'est pas suffisamment contrôlé ou présente des effets indésirables, le médecin peut changer ce premier traitement et prescrire un autre antiépileptique (2ème monothérapie) ou l'associer à un autre (association).

La polythérapie est souvent utilisée dans les épilepsies résistantes aux traitements (épilepsies pharmaco résistantes).

 
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